{"id":115279,"date":"2015-06-10T00:00:00","date_gmt":"2015-06-09T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/pulse.microsoft.com\/general\/na\/fa1-hopitaux-cloud-ou-pas-cloud\/"},"modified":"2017-12-21T13:23:30","modified_gmt":"2017-12-21T13:23:30","slug":"fa1-hopitaux-cloud-ou-pas-cloud","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/pulse.microsoft.com\/fr-be\/transform-fr-be\/healthcare-fr-be\/fa1-hopitaux-cloud-ou-pas-cloud\/","title":{"rendered":"H\u00f4pitaux: cloud ou pas cloud?"},"content":{"rendered":"<p class=\"intro\">Les h\u00f4pitaux sont confront\u00e9s \u00e0 une inflation sans pr\u00e9c\u00e9dent des donn\u00e9es. \u201cLes progr\u00e8s de l&rsquo;imagerie, notamment, entra\u00eenent le traitement et le stockage de fichiers de plus en plus lourds\u201d, rel\u00e8ve Pierre Jacmin, CIO du Grand H\u00f4pital de Charleroi. Pour Elena Bonfiglioli, Senior Director Health Industry de Microsoft, \u201cle cloud est la meilleure fa\u00e7on de prot\u00e9ger les donn\u00e9es hospitali\u00e8res et d&rsquo;en assurer l&rsquo;accessibilit\u00e9 optimale\u201d. L&rsquo;informatique m\u00e9dicale se trouve \u00e0 un tournant, assurent-ils en ch\u0153ur<strong>.<\/strong><\/p>\n<p>Dossiers patients, radios, scanners, IRM: le Grand H\u00f4pital de Charleroi (GHC) stocke actuellement environ 250 terabytes de donn\u00e9es. Pour donner un ordre de grandeur, un terabyte (TB) repr\u00e9sente 1012 bytes, ou 1.000 gigabytes. Une quantit\u00e9 dont l&rsquo;augmentation constante pose un v\u00e9ritable d\u00e9fi technologique. D&rsquo;autant que les donn\u00e9es d&rsquo;origine hospitali\u00e8re, particuli\u00e8rement sensibles, sont soumises \u00e0 des r\u00e8gles et \u00e0 des contraintes sp\u00e9cifiques. Ainsi, en th\u00e9orie, un dossier m\u00e9dical ne doit pas sortir de l&rsquo;enceinte physique du b\u00e2timent ou des b\u00e2timents assimilables \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital.<\/p>\n<p>Au GHC, les services internes r\u00e9alisent l&rsquo;essentiel de la gestion des syst\u00e8mes, des serveurs et du stockage. \u201cMais nous r\u00e9fl\u00e9chissons intens\u00e9ment \u00e0 sous-traiter un peu plus, notamment parce qu&rsquo;il est tr\u00e8s difficile de recruter du personnel hautement qualifi\u00e9\u201d, reconna\u00eet Pierre Jacmin, directeur du d\u00e9partement Technologie et syst\u00e8mes d\u2019informations et du d\u00e9partement Infrastructures du Grand H\u00f4pital de Charleroi. \u201cEt le projet de construction d&rsquo;un nouvel h\u00f4pital, \u00e0 l&rsquo;horizon 2022, pose la question: pr\u00e9voit-on deux centres de donn\u00e9es distincts, comme dans les b\u00e2timents actuels, ou part-on du principe qu&rsquo;on recourra \u00e0 une solution externe, comme le cloud? Il faut que nous chiffrions chaque option, en tenant compte des gains de surface, des co\u00fbts de gestion\/exploitation, de personnel, etc.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Du c\u00f4t\u00e9 des sp\u00e9cialistes du cloud, comme Elena Bonfiglioli, Senior Director Health Industry de Microsoft, on assure que les donn\u00e9es y sont plus faciles \u00e0 prot\u00e9ger que dans les locaux &lsquo;physiques&rsquo; de l&rsquo;h\u00f4pital: \u00ab\u00a0Un sous-sol peut \u00eatre inond\u00e9, les supports d\u00e9truits. Alors qu&rsquo;un cloud comme le n\u00f4tre, du fait de sa technologie avanc\u00e9e et des standards internationaux auxquels il se conforme, est une solution bien plus s\u00fbre et plus souple.\u00a0\u00bb La soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine revendique d&rsquo;\u00eatre le premier op\u00e9rateur global disposant de la certification ISO\/IEC 27018, le premier standard mondial sur la protection des donn\u00e9es dans le cloud. Elle est \u00e9galement certifi\u00e9e ISO\/IEC 27001, attestant du respect des conditions les plus strictes en mati\u00e8re de s\u00e9curit\u00e9 de l&rsquo;information.<\/p>\n<h2><strong>Donn\u00e9es \u00e0 conserver jusqu&rsquo;en\u2026 2045<\/strong><\/h2>\n<p>La loi stipule aussi que les donn\u00e9s m\u00e9dicales doivent \u00eatre conserv\u00e9es 30 ans apr\u00e8s le dernier contact avec le patient, celles concernant l&rsquo;imagerie et la facturation, 10 ans. Mais toutes ne n\u00e9cessitent pas un acc\u00e8s rapide. Au sein du GHC, la Commission d&rsquo;information m\u00e9dicale, compos\u00e9e du CIO, du pr\u00e9sident du conseil m\u00e9dical et de plusieurs chefs de service, se prononce sur les dur\u00e9es de conservation et sur les temps d&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 respecter. \u00ab\u00a0L\u00e0, tout est possible mais c&rsquo;est une question de moyens\u201d, affirme Pierre Jacmin. \u201cDepuis quelques ann\u00e9es, notre budget informatique annuel s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve \u00e0 \u20ac 3 millions, pour un chiffre d&rsquo;affaires de \u20ac 350 millions. Il nous en faudrait 5 pour ne pas travailler sous contrainte.\u00a0\u00bb<\/p>\n<blockquote><p>Le projet de construction d&rsquo;un nouvel h\u00f4pital, \u00e0 l&rsquo;horizon 2022, pose la question: pr\u00e9voit-on deux centres de donn\u00e9es distincts, comme dans les b\u00e2timents actuels, ou part-on du principe qu&rsquo;on recourra \u00e0 une solution externe, comme le cloud?\u00a0Pierre Jacmin,\u00a0directeur du d\u00e9partement Technologie et syst\u00e8mes d\u2019informations du Grand H\u00f4pital de Charleroi<\/p><\/blockquote>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-31521 size-full\" src=\"https:\/\/pulse.microsoft.com\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/Pierre-Jacmin.png\" alt=\"Pierre Jacmin\" width=\"340\" height=\"226\" \/>Par ailleurs, au sein de la masse \u00e9norme des informations d&rsquo;origine hospitali\u00e8re, toutes les donn\u00e9es ne sont pas sensibles. \u00ab\u00a0La &lsquo;gouvernance des donn\u00e9es&rsquo; permet de distinguer les cat\u00e9gories\u201d, d\u00e9taille Elena Bonfiglioli. \u201cPar exemple, pour l&rsquo;imagerie, certaines donn\u00e9es permettent d&rsquo;identifier le patient, d&rsquo;autres non: \u00e0 nous de proposer un stockage adapt\u00e9. Par exemple, une partie dans le cloud public, l&rsquo;autre dans le cloud hybride, dont une partie peut rester sur des serveurs locaux. Ce dernier peut \u00eatre une solution pour apprivoiser le fonctionnement du cloud.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cette question de la s\u00e9curit\u00e9 des donn\u00e9es est aussi la premi\u00e8re pr\u00e9occupation du service de Pierre Jacmin. La politique d&rsquo;acc\u00e8s aux donn\u00e9es en t\u00e9moigne: \u00ab\u00a0Nous sommes tr\u00e8s stricts sur le principe &lsquo;un utilisateur, un login, un mot de passe&rsquo;. On sait toujours qui a acc\u00e9d\u00e9 \u00e0 quelle partie d&rsquo;un dossier, \u00e0 quel moment, si c&rsquo;\u00e9tait en lecture ou en modification. Tout abus constitue une faute grave et conduit au licenciement de la personne concern\u00e9e.\u00a0\u00bb Les acc\u00e8s physiques aux machines et serveurs sont \u00e9galement tr\u00e8s prot\u00e9g\u00e9s par des badges d&rsquo;identification et des cl\u00e9s sp\u00e9ciales. Le personnel a \u00e9t\u00e9 sensibilis\u00e9 lors de sessions de formation et d&rsquo;information sp\u00e9cifiques.<\/p>\n<h2><strong>Ne pas n\u00e9gliger le facteur humain<\/strong><\/h2>\n<p>Car les donn\u00e9es ne sont qu&rsquo;une composante de la s\u00e9curit\u00e9: d&rsquo;autres facteurs peuvent \u00eatre pris en d\u00e9faut. Chez Microsoft, on cite une enqu\u00eate men\u00e9e en Grande-Bretagne, en Allemagne , en France et en Italie par le Ponemon Institute sur le \u201cCost of Data Breach\u201d, montrant que les atteintes \u00e0 la protection des donn\u00e9es sensibles sont, dans 40% \u00e0 60% des cas, caus\u00e9es par de la n\u00e9gligence, des erreurs humaines, une utilisation erron\u00e9e. Le recours \u00e0 un cloud bien configur\u00e9 limiterait consid\u00e9rablement ces risques. A niveau m\u00e9dical, les b\u00e9n\u00e9fices sont \u00e9galement tr\u00e8s clairs. Notamment gr\u00e2ce \u00e0 une transmission d&rsquo;information fluidifi\u00e9e, cruciale pour \u00e9viter les \u00ab\u00a0\u00e9v\u00e9nements critiques\u00a0\u00bb (sentinel events), on pourrait \u00e9viter jusqu\u2019\u00e0 70% d\u2019accidentsComme par exemple lors desp\u00e9riodes de changements d&rsquo;\u00e9quipes, de vacances, de week-ends: la transmission d\u2019informations cruciales peut \u00eatre interrompue, avec des cons\u00e9quences qui peuvent \u00eatre dramatiques pour le patient.<\/p>\n<blockquote><p>Le cloud permet un acc\u00e8s s\u00e9curis\u00e9 24\/24 et 7\/7, m\u00eame en cas de catastrophe naturelle. Et la sant\u00e9 publique y gagne elle aussi.\u00a0Elena Bonfiglioli,\u00a0Senior Director Health Industry de Microsoft<\/p><\/blockquote>\n<p>\u00ab\u00a0Le cloud r\u00e9sout ce type de probl\u00e8me, avec des acc\u00e8s configur\u00e9s pour chaque profil d&rsquo;utilisateur, des donn\u00e9es crypt\u00e9es, des processus d&rsquo;autorisation et d&rsquo;authentification\u201d, t\u00e9moigne Elena Bonfiglioli. \u201cLes donn\u00e9es sont dans un environnement de surveillance permanente. C&rsquo;est pourquoi nous tenons aussi compte des aspects humains, des appareils et terminaux, du syst\u00e8me d&rsquo;exploitation, des logiciels, des applications: eux aussi doivent \u00eatre parfaitement s\u00e9curis\u00e9s. C\u2019est ce qu\u2019on appelle \u2018end to end trust\u2019 \u00ab\u00a0, cr\u00e9ant une v\u00e9ritable approche s\u00e9curis\u00e9e du cloud en mati\u00e8re de donn\u00e9es de sant\u00e9.<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-31582 size-full\" src=\"https:\/\/pulse.microsoft.com\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/Elena1.png\" alt=\"Elena\" width=\"340\" height=\"226\" \/><\/p>\n<p>Quant aux patients, ils sont de plus en plus conscients des enjeux. \u00ab\u00a0Lorsqu&rsquo;on leur demande de s&rsquo;inscrire au R\u00e9seau Sant\u00e9 wallon (plateforme s\u00e9curis\u00e9e d&rsquo;\u00e9change de donn\u00e9es m\u00e9dicales, ndlr), ils posent des questions, veulent savoir \u00e0 quoi ils s&rsquo;engagent\u00a0\u00bb, constate Pierre Jacmin.<\/p>\n<p>Plus largement, la question du stockage et de l&rsquo;acc\u00e8s s\u00e9curis\u00e9 se posera de plus en plus, puisque la quantit\u00e9 de donn\u00e9es hospitali\u00e8res et m\u00e9dicales au sens plus large du terme, va \u00eatre multipli\u00e9e par 50 dans les 8-10 ans \u00e0 venir \u2013 notamment \u00e0 cause de l&rsquo;explosion de l&rsquo;imagerie, cruciale pour le diagnostic. Le co\u00fbt de gestion peut devenir \u00e9norme. \u00ab\u00a0Le cloud autorise un acc\u00e8s s\u00e9curis\u00e9 24\/24 et 7\/7,\u00e0 travers diff\u00e9rentes organisations, \u00e9quipes m\u00e9dicales et m\u00eame en cas de catastrophe naturelle\u201d, reprend Elena Bonfiglioli.<\/p>\n<p>\u201cEt la sant\u00e9 publique y gagne elle aussi: en permettant un acc\u00e8s s\u00e9lectif \u00e0 des millions de donn\u00e9es, on peut am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de la prise en charge, en diminuer le co\u00fbt, et donc contribuer \u00e0 p\u00e9renniser le syst\u00e8me de sant\u00e9. Imaginez que l&rsquo;on puisse comparer les donn\u00e9es anonymis\u00e9es de centaines de milliers de patients atteints d&rsquo;une maladie. Il sera beaucoup plus facile de d\u00e9tecter des tendances, de d\u00e9terminer quels traitements sont efficaces. A nous de convaincre nos clients.\u201d<\/p>\n<p><strong>D\u00e9couvrez ce que\u00a0<a href=\"http:\/\/bit.ly\/1yWZuRv\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Microsoft Azure\u00a0<\/a>peut vous apporter.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les h\u00f4pitaux sont confront\u00e9s \u00e0 une inflation sans pr\u00e9c\u00e9dent des donn\u00e9es. \u201cLes progr\u00e8s de l&rsquo;imagerie, notamment, entra\u00eenent le traitement et le stockage de fichiers de plus en plus lourds\u201d, rel\u00e8ve Pierre Jacmin, CIO du Grand H\u00f4pital de Charleroi. 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